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  • Ma Dame de Coeur

    Le slameur Grands Corps Malade dévoile le second titre de son album, un hommage aux dames.


    A la Dame, la femme, celle d’une vie, qui donne vie, et, qui vit dans l’ombre du mâle, parfois du mal.
    Ma dame à moi sera toujours ma Mère à qui je voulais construire un château, comme Marcel Pagnol.
    La Dame qui pique, sans confiance, avec confidences.
    La dame sans trèfle, trop peu de chances.
    La dame carrée, qui tenaient ses 4 hommes à carreau,
    La dame au grand coeur, ma maman partie trop tôt.
    Elle était la dame de trèfle qui a piqué d’humour et d’amour mon coeur.
    Comme une partie de cartes, ou de balles, à 2 balles ou au bal, la vie doit être brûlé jusqu’à la dernière heure.


    https://www.youtube.com/watch?v=TC7aA1WIkyQ&frags=pl%2Cwn 

  • Fabuleux... sans être complètement heureux

    Fabuleux !!!! 

        Une fabuleuse soirée du 15 août! Ce jour qui annonce un weekend allongé, des bouchons sur l’autoroute du soleil, la période des férias et des grands championnats sportifs, mais aussi la préparation de la rentrée scolaire. Au bout de mes souvenirs, je ne me remémore pas une soirée  du 15 aout aussi inattendue que celle vécue dans ces dernières 24 heures. 

    Allez, j’te raconte…

        Aujourd’hui, c’est jour de match. Lyon est en 1⁄4 de finale de la prestigieuse Ligue des Champions face aux Citizens de Manchester. Le rendez-vous est fixé au Ninkasi la Doua. Le bar ou je regarde les matchs de foot lyonnais depuis le début de ma paternité. 

        En attendant, je passe la journée à faire une sortie d’1h en vélo, bricoler une chappe, faire des courses de célibataire en trottinette électrique. Et oui! Voiture, femme et enfants sont parti jeudi, pour 10 jours, chez mes beaux-parents, proche de la Méditerranée. Je suis solo, libre, et plein de choses à faire, avec un job à 40 heures semaine. 

        Activités effectuées, je suis à 2h du coup d’envoi. Un petit message sur le whatsapp des voisins de ma rue, et Marc vient donner une nouvelle perspective à cette soirée. Après un super weekend montagneux, mon Roots Camping-Car n’a pas voulu redémarrer cette semaine. Surement la batterie... Marc me l’a confirmé, le RCC redémarre, des pinces laissées au cas ou, le moteur doit tourner pour recharger la batterie en fin de vie, je dois donc partir... 20 minutes à préparer mon départ en speed, mais le temps n’attend pas. 

        Au volant de mon RCC, je remonte la route de Genève, direction Caluire puis Villeurbanne et, enfin, une place sur le campus de La Doua, là-même ou j’ai étudié, là-même ou je dormirai jusqu’au lendemain. 

        Apéro jus de pomme au rhum, crevettes et tomates pour le plat, biscuits Prince et Yop à la fraise pour la gourmandise du dessert. Ce temps de pause, posé dans mon Roots Camping-Car, me replonge avec nostalgie dans ces belles années staps qui m’ont permis de trouver ma bande d’amis à vie. Fin du repas, changement de vêtement pour être un minimum élégant, et je chevauche mon vélo direction le Ninkasi. 

        A mon arrivée, le match débute tout juste. Le rhum ananas, avec 1 pointe de jus de fraise est servi, je suis bien. Le match s’avère d’une grande qualité technique et d’un engagement d’équipes soudées. La tactique anglaise ne bloque pas le jeu pleinement confiant des lyonnais. Le milieu de terrain français prend le dessus, et développe, par l’intenable Oussem Aouar, de belles opportunités de but. Les actions marquantes de ces trente premières minutes de jeu se déroulent sur le côté de Maxwell Cornet. Il est l’homme du couloir, autant en défense qu’en attaque, par ses capacités d’accélérations et sa protection du ballon. L’ouverture du score est une inspiration technique incroyable de ce joueur. Sa frappe pure et brossée ne laisse aucune chance au portier mancunien. 1-0 Lyon. La salle exulte, et moi avec! La soirée est bien lancée, mon espoir de victoire confirmé. La fin de mi-temps est plus difficile pour les lyonnais, qui font très bien le dos rond jusqu’à la pause. 

        La seconde mi-temps est plus fantastique encore, avec, d’un côté le temps qui passe, et, de l’autre, les actions de jeu qui font alterner les émotions et les espoirs d’un soir. L’égalisation anglaise, par le très bon Kévin De Bruyne, calme mes voisins supporters. Mais, l’entrée de Moussa Dembélé engendre une double délivrance. Voir Lyon reprendre si simplement l’avantage est fou! Malgré l’égalisation encaissée, les lyonnais n’ont pas lâché, ont continué de faire le pressing, récupérer de nombreux ballons par Caqueret notamment, et développer du jeu. Un jeu rapide dès la récupération du ballon. Rapide comme le raid de Moussa Dembélé sur le but du 2-1 pour Lyon. La joie devient aérienne dans le bar. Les gens crient, sautent, ne respectent plus les gestes barrières avec leurs amis. Enfin, le troisième but vient valider la qualification lyonnaise dans le dernier carré de la compétition. Un France-Allemagne au programme, et à la fin c’est l’Allemagne qui gagne... ou le petit Poucet !!! 

    Bref, rendez-vous mardi pour la suite, face au grand favori de la compétition, le Bayern Munchen. 

        Note payée, je ne rentre pas, mais poursuis en vélo direction le centre ville. Ce moment magique doit bien se fêter au cœur de cette ville fauve. 

        Direction les quais du Rhône, ou une autre jeunesse a choisi d’autres soirées. DJ de musiques Salsa pour de nombreux danseurs face à la péniche nommée La Berge. Je regarde un instant. Des familles et des enfants de tout âge dans les jeux, des terrasses bondées, des vélos en pagaille, il y a du monde pour un 15 aout lyonnais. Plus loin, un groupe avec des percussions met un rythme endiablé à l’esplanade garnie de gens festifs, en petits groupes, distant des contacts extérieurs. Je regarde un instant. Les gens se croisent, mais le flu principal mène Chacun et Tous vers la place Bellecour, devenue inaccessible aux voitures. L’ambiance est chaude, bruyante, souriante, les gens sont heureux et le crient sur les toits et dans la rue. L’ambiance est bonne, donc... je regarde un instant. Et puis, l’instant suivant, c’est Julien qui passe devant mon regard fixe. Je l’interpelle, j’ai perdu mes cheveux, lui, n’a pas bougé. Je suis certain de moi, lui envoie les mots UFRAPS et Stage. Il connecte, hallucine et m’invite à boire un verre. Minuit trente, et je me retrouve en terrasse d’un bar, avec un prof d’EPS à Mayotte depuis 8 ans, qui rentre le matin même de vacances à La Baule, et qui prendra l’avion mardi pour sa rentrée scolaire. Le Destin d’une soirée solo j’y crois, je le vis chaque jour. Bien sûr que les deux verres de Chardonnay sont pour moi, mec ! 

        Deux heures à échanger sur nos vies, depuis ce perdu de vue, à la fin de notre stage de licence, permettant de préparer l’oral 1 du concours. Concours réussi pour lui, échec pour moi. Mais, deux mecs heureux de leur parcours, de leur vie actuelle, du bonheur footbalistique du soir, du moment inattendu passé ensemble. 

        Lors de ce stage, nous étions trois pour enseigner aux enfants des mêmes classes. On s’était partagé le travail en trois avec Jeremy et donc Julien. A l’époque, une belle entente sérieuse et musicale s’étaient installé entre nous. Etant tout deux en réussite au concours, ils ont maintenu un contact, l’un prof en Guyane, l’autre à Nice. Mais en Guyane, Jérémy à chopé un stafilocoque, trois ans après l’obtention de son CAPEPS. Mal soigné, complications, le cerveau qui vrille, et Jeremy s’éteint, sans enfant, sans vie de rêves comme prof d’EPS au soleil. Cette joie de se retrouver par hasard m’a aussi apporté la tristesse d’apprendre le décès de cette personne, avec qui j’ai partagé de bons moments le temps d’une année de ma vie. Le vin blanc fut dégusté à sa mémoire.

        Julien raccompagné à Grange Blanche, je décide de mettre une petite couche à mes quadriceps pour éliminer le rhum, euh le sucre des boissons du soir. 20 minutes à fond dans les rues lyonnaises en ne prenant pas le plus court, mais le bitume le plus agréable pour la glisse. Un petit décrassage à l’approche du CCR et me voilà bien fatigué, prêt à me coucher et me laissé aller à mes souvenirs étudiants. Encore une belle soirée, un belle destinée, une belle vie. 

  • 24 heures de bonheur

    Feu vert, ou la mécanique du confinement naturel. 

        Les feux sont au vert pour mettre en place nos valeurs écologiques et sociales au profit du bien être de tous. Loin du sud national, notre région Rhône Alpes Auvergne bascule progressivement vers le vert de l’espoir pour le ver de terre et notre bonne vieille terre souffrante. Levons le verre à demain!

        Le Corona virus, Covid 19, coronaminus , bref cette quarantaine bienfaitrice a été pour nombre de personnes, un retour sur soi, une réflexion personnelle sur la place de chacun dans ce monde, et dans ce temps, limité par la mort. 

        Un retour aux sources confiné, pour un éveil écologique, enjoué et dynamique. 

    Regroupons les bonnes idées, les valeurs, le temps de chacun, pour tous vivre ensemble, et partager simplement la vie, les vies qui nous entourent.

        Ce weekend a été pour moi une bouffée d’air pur. Des amis, une ribambelle d’enfants, mon grand jardin, un barbecue, du soleil, de l’ombre, du sport, ou un simple jet d’eau. Des glaces bien entendu, l’apéro vin, pain, saucisson sec, mais surtout des quiches ou gâteaux apportés par nos invités. 24h de bonheur et de partages, pour 10 enfants de 2 à 9 ans, et 8 adultes unis par l’expérience staps.

    Pour le Coach Troubadour, recevoir des Amis c’est important, le cadre doit être sain, l’organisation parfaite. 

    Recevoir des Amis, c’est faire le grand rangement et le ménage, mais sa compagne assure 80% des faits. 

    Recevoir des Amis, c’est faire place nette et sécurisée… mais dégainer dés qu’il faut, ballons, jeux de société, livres, film, vélos et jeux d’eau. Et même sans cela, nous avons 10 gones rusés, malins, avides d’apprendre et d’expérimenter, autonome à souhait dans le jeu. 10 gones qui s’adorent, se connaissent, grandissent ensemble sous les yeux de leurs parents amis à vie. 

    Recevoir des Amis, c’est échanger, se conseiller, s’encourager et planifier des vacances ensemble.

    Recevoir des Amis, c’est toujours entendre Romain râler, si un ami part avant Cendrillon. 

    Recevoir des Amis c’est admirer la vie, la vraie.

    Recevoir des amis, j’aime.

        Alors quand tout le monde est parti se coucher, quand le plus dur était d’aller se coucher, j’ai choisi de monter la tente, et de m’isoler dans ma bulle. Ma camisole, mon sarcophage, mon tombeau, ou ma tombe timbale à 2 balles. Un espace libre et protégé, une infiltration dans la Nature, mon inspiration ce soir. J’y suis, j’y reste, j’écoute, je vis. L’écoute des sons, aigus ou graves, courts ou longs, dynamiques ou posés. Toute la Flore est réuni ce soir, comme tous les soirs, mais ce soir, en ma présence. 

        Au moment du brossage de dents, en arrivant à l’étage, j’entends mon fils qui pleure chaudement. Délivré de me voir, il se calme en me tombant dans les bras. Un câlin et une idée me vient. « Et fiston, je viens de monter la tente dans le jardin, tu veux venir dormir avec moi? » Energique malgré l’heure tardive, il se redresse et me regarde avec ce grand sourire figé. Oui, il est emballé. Transpirant de son cauchemar, je lui propose une douche, un pyjama plus chaud, son duvet, un livre et sa lampe de poche. 

        Pendant qu’il installe les tapis et les duvets, je passe par la cuisine prendre le nécessaire au petit déjeuner, mais surtout la fin des biscuits apéro. Ainsi, 3h du matin, je suis dans ma tente à l’ombre du prunier du jardin, en compagnie de mon fils qui arrête de sourire, seulement pour avaler quelques curly dégusté 1 à 1. On est bien, là, allongé l’un à côté de l’autre, entre père et fils, sous le regard de la Mère Noëlle, prêt à s’endormir et prendre du repos. La nuit fut douce et belle.

        Aujourd’hui, suite à la sieste générale et familiale, j’ai proposé au fiston d’aller faire un tennis au club de papa. Terre battue sous bulle, je me suis régalé à lui organiser deux exercices pour travailler l’engagement, le coup droit et le revers, du haut de sa première année de pratique en club. Un petit match pour finir, et cette envie folle de passer le tapis pour lisser la terre battue. Energique et fier, il a parfaitement réalisé sa partie de terrain. Ainsi, le jus de fruits s’imposait, partagé dans le calme de la terrasse du club.

    C’était donc à mes yeux, et non ceux d’Olivier ou des bleus,  un weekend inoubliable pour moi, et certainement pour mon fils, du haut de ses 5 ans. 

  • Pot de départ

    Organiser pour Partager et Observer

    Je n'ai pas vu le temps passé, seuls les moustiques m'ont rappelé l'heure de Cendrillon.

    C'était simple comme une table de pique-nique pliante en plastique bleu. C'était full et foule sentimentale.
    C'était des sourires et des attentes de conversations en ma compagnie. C'était vous, une dernière fois.

    Bref, c'était bien.

    J'aime organiser le rythme, le cadre, l'ambiance.
    J'aime regrouper les gens, surtout quand je sors de la loi des regroupements déconfinés.
    J'aime voir les gens discuter, échanger, apprendre ou se détendre, un verre à la main.
    J'aime voir une tablée de gourmandises, cuisinées avec amour, comme disait toujours ma maman.

    Bref, j’aime les gens.

    Chacun est venu avec son plat et ses souvenirs.
    Chacun est venu accompagné, ou avec l'envie de retrouver la bonne compagnie GV. Chacun était bien présent, souriant.
    Chacun avait l'envie d'être là, peut-être le besoin aussi, tout comme moi.

    Bref, c’était vivant.

    Le besoin de ne pas dire adieu mais au revoir et à bientôt.
    Le besoin de dire merci pour toutes ces richesses reçues durant tant d'années. Le besoin de m'excuser pour ce départ.
    Le besoin de quitter mon rôle de prof pour devenir ami.

    Bref, c’était beau.

    Vous m'avez vu grandir, puis vieillir, de célibataire chevelu à papa tondu.
    Je vous ai plu, vous me l'avez bien rendu.
    J'ai souhaité avoir un mot avec chacun, mais je suis surtout un Animateur organisateur, et je n’ai pas vu passer l'heure.

    Bref, c’était coach Romain.

    Merci d'être venu
    Ce n'était pas mon enterrement, mais je l'ai vécu un peu ainsi, avec la joie de ne pas être mort, mais, au contraire, bien plus vivant que la veille.
    Merci.

    Romain, le Coach Troubadour 

  • Liberté pour tous de se déplacer et s'implanter

    La liberté de se déplacer.

    Dimanche 21 juin 2020, 21h17, c’est parti pour ce petit rituel qui me plait tant malgré le temps qui passe, trop vite et bien chargé. Chargé comme une batterie d’énergie ou d’éléctricité. L’électricité comme mon problème actuel. Actuellement avec le Roots Camping-Car c’est dépendance électrique et tensions ou court-circuits. Le circuit du weekend était composé par le lac d’Aiguebelette, le camping Huttopia, et des baignades au lac ou à la piscine. Piscine du camping ou piscine Naturelle de calcaire au coeur du canyon de La Bridoire. La Bridoire, petit village savoyard (73 ou 7 et 3!) de 1200 habitants, et ses chutes du Grenand. Le Grenand est une rivière sur sol Calcaire, de 6,1kms, collecté par le Thiers, puis le Rhône. Rhonalpin de souche, j’y ai mes racines depuis 36 ans, j’aime cette région aux diverses possibilités sportives. Sportive, comme cette baby randonnée de 2,5 kms, entre 11h et 13h30. 13h30, final habituel des randonnées de professionnels qui partent au lever du soleil pour enchainer 8h de marche et se féliciter par un pique-nique au sommet. Le sommet de mes enfants était, aujourd’hui, de trouver les gouttes d’eau cachées, en parallèle de nombreuses tablettes éducatives, sur l’importance de l’eau. L’Eau, élément vital à la vie, à notre vie, était partout sur ce chemin. Chemin humide, forestier, et très varié pour une si petite distance. Distancé par une barrière de bois, nous avons observé une magnifique cascade dés le début de la randonnée, à seulement 5min de l’église du village, pour un joli coup d’oeil. L’oeil du papa qui a partagé avec sa famille, une simple randonnée forestière et grimpante, sous le soleil. Soleil présent tout le weekend pour dynamiser mes enfants qui ont rencontré des amis. Amis de 24h, amis de weekend, amis pour développer la rencontre, la confiance, l’expression, le jouer ensemble. Ensemble vers la découverte des différences, et l’acceptation de celle-ci comme une richesse. La richesse de ce weekend est donc à trouver dans les relations humaines entre 5 membres d’une même famille aux âges variés et comprenant la vie du haut de leurs 2 pieds. Pieds utilisés, pieds usés, pieds à reposer, car demain, tout recommence, comme chaque lundi. Lundi 22 juin comme la reprise de l’école pour tous. Tous les parents libérés de quelques 90 jours passés avec leur descendance désirée. Désir d’apprendre, de jouer, de créer, de faire des expériences et surtout… de prendre le temps. Temps magique pour moi, souvenirs nombreux et éternels d’une vie privilégiée avec mes 3 gones. Gone devenu octogone, je suis un lyonnais, un français, un européen, un citoyen du monde qui aimerait simplement que cette planète laisse circuler librement tous les citoyens. Citoyens du monde au mêmes droits malgré les différences, les couleurs de peau ou croyances. Croire en soi et laisser la chance à chacun de réussir. 

     

    https://www.youtube.com/watch?v=nNZgePPCXjU

    Lettre de Brigitte Wieser (membre de RESF) adressé au Ministre Brice Hortefeux en 2008, lue par Jeanne Moreau. Cette lecture apparait dans l’album « Les Bronzés font du Cht’i » du groupe Ministère des Affaires Populaires (MAP) paru en 2009.

     

  • Martin Fourcade

    Champion du Monde et Vive les vacances!!!

    Quelle course incroyable des français! Et quelles émotions à l’écoute de l’interview de Martin Fourcade. 19 ans de construction pour que la « dream team » puisse enfin s’imposer sur le toit du monde. Des relayeurs en confiance, des tirs posés et efficaces, pour aucun tour de pénalités.

    Très rapidement aux avant-postes en compagnie de l’équipe allemande, les français ont maîtrisé, mentalement, leur statut de favoris, pour s’imposer avec la manière. Emilien Jacquelin a tout de suite trouvé le bon tempo pour un premier relais solide, et s’isoler en tête en compagnie de l’allemand Lesser. Malgré un passage de relais comique, Martin Fourcade a distillé un parfait 10 sur 10 pour accentuer l’avance du duo franco-germanique. Simon Desthieux a eu plus de mal à suivre Pfeiffer à ski, mais, son 9 sur 10 au tir a maintenue la France à 12 secondes, créant la nécessité pour Elle que l’Allemagne craque. Fébrile sur ses tirs, couché et debout, Benedikt Doll a ouvert la porte à un Quentin Fillon Maillet certain de ses forces. 35 secondes d’avance à la sortie du pas de tir, Quentin pouvait profiter de l’instant, checker les mains tendues de l’ensemble du staff réparti sur le parcours.

    La Victoire, résultat de 19 ans de travail d’équipe, permettait à Martin Fourcade de valider sa transmission d’expériences, aux plus jeunes de l’équipe. Il peut maintenant sortir par la grande porte du biathlon mondial et du sport français. Champion du Monde dans chacune des disciplines du biathlon, cinq fois Champion Olympique, ce grand monsieur du biathlon français a encore beaucoup à transmettre. Mais, il le fera, en laissant gagner sur la piste, les petits jeunes a qui il a ouvert la voie du succès tricolore. Merci Monsieur Martin Fourcade pour ces treize années de carrière.

     

    A la suite de son retrait, le confinement a rendu l’hommage privé ou absent. Pas de tournées des plateaux pour raconter ses souvenirs, mais un confinement permettant la réflexion et la transition en famille. J’avais écris le mercredi 25 mars, au 10ème jours du Confinement.

     

    A ton étoile, Noir Désir ou Désir de Lumière

    Tu as compris que Martin Fourcade est un grand Athlète, un vrai sportif comme je les aime,
    comme j'aime faire du sport,
    humble devant l'effort et courageux dans sa résistance, humble dans le discours et toujours ouvert à toi,

    en extérieur sous le Soleil,
    ou protégé par La belle étoile, en osmose avec mère Nature.

    Ah, La belle étoile!
    Elle s’éteint...
    file dans la nuit obscure et noire de ce confinement plus ou moins rude à vivre et à profiter. Il s’arrête,
    après une carrière éblouissante que je juge, que j’ai jugé parfaite!

    A la belle étoile pourrait être le titre de ce texte hommage à Martin Fourcade.

    Cette nuit,
    comme souvent,
    j’ai bloqué sur le ciel,
    bloqué entre l’atelier et la maison, bloqué par la beauté,
    la beauté du ciel,
    la beauté de cette étoile,
    pas celle de David,
    pas la rouge, ni la jaune,
    ou la plus brillante,
    pas l’étoile de mer,
    mais l’étoile de ma mère,
    une étoile en diamants,
    qui me guide vers un succès brillant.

    Né sous une belle étoile,
    parfois étoile filante,
    jamais étoile fixe,
    sauf dans le sommeil des rêves,
    je tente de faire mon chemin étoilé d’Hollywood Boulevard, vers une brillance parfaite.

    Une vie rêvée pour moi,
    mais pas la vie rêvée des anges,
    plutôt un Ange de la réalité,
    tombé du ciel,
    bien tombé sur ses pieds, du bon pied,
    tel un chat autour d'une souris qui tourne en rond,
    telle la dernière danse offerte par Johaness Boe à Martin Foucade,
    ou ce dernier tango à 2 pour une dernière exposition,
    lumineuse,
    parfaite,
    étoilée.
    Au sommet de son Art, ses arts, César
    technique,
    tactique
    et physique,
    toi l’étoile fixe,
    qui mérite bien plus que la première étoile ou l’étoile militaire des officiers généraux.

    Cette saison,
    dernière au plus haut niveau des cieux pour Martin Fourcade, illumine le biathlon d'un succès mérité,
    laisse entrevoir de nouvelles étoiles françaises,
    pas seulement filantes vu cette voie lactée natioanle.

    Merci Martin, Merci les Frangins Fourcade, Merci la Famille, Merci la Famille du Biathlon français et mondial.

    « Un rêve sans étoile, est un rêve oublié. » Paul Eluard 

  • La Forêt de la Cotiêre

    La Côtière d’à côté

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    Une Randonnée, pour s’aérer.
    Une belle ballade, comme Escapade.
    Sans barrière, à travers la Faune et la Flore de la Côtière.

    Viens visiter... Ma Forêt Adorée.
    Il n’y a ni la mer de la Côte d’Opale,
    Ni la vigne des stars du coteau de Miraval. Viens Marcher au coeur de la Forêt Enchantée.

    Pas une activité de la Côte d’Azur.
    Mais avec la fin du confinement, une activité qui à la côte.
    Sans glisser et te casser une côte, t’y trouveras pleins de côtes. Sans être côte à côte, viens muscler ton Corps, en pleine Nature.

    Moi je vis en bordure, juste à côté.
    Le besoin d’y Courir pour entretenir mon Corps.
    4 Saisons, 4 Flores différentes dans cette Forêt côtée. Pas côté au Cac40, mais côtés Coeur, Plaisir et Sports.

    Une Randonnée, pour s’aérer.
    Une belle ballade, comme Escapade.
    Sans barrière, à travers la Faune et la Flore de la Côtière. 

  • A perfect day

    Le Papyrus du K’TuS

    Je t’invite à cliquer sur ce lien pour avoir la musique de cette double page: https://www.youtube.com/watch?v=QYEC4TZsy-Y

    Cette journée a tout simplement été parfaite, puisque pleine d’émotions. Le soulagement du déconfinement arrivant.

    Le soulagement d’avoir annoncé ma fin de carrière à la GV. L’enthousiasme de quitter les starting blocks vers mon nouveau job.

    L’enthousiasme des enfants qui s’éclatent à couper, coller, scotcher ou peindre les cartons récupérés, pour créer leur imaginaire.
    La sérénité issue du nettoyage, puis, la réorganisation du garage et de l’Atelier.

    La sérénité à la lecture, ici ou là, de tous ces messages reçus, suite à mon Annonce de ce matin.
    De la déception compréhensible, des compliments trop nombreux et des encouragements systématiques.

    Des passages de messages à garder bien précieusement, et cette confirmation que certains sont devenu sportifs en partie grâce à moi. C’était mon objectif premier.

    Alors, la vie continue pour tout le monde, sportive, culturelle et ouverte à son prochain. J’espère vite croiser ta route pour du sport, une grenadine en terrasse, ou un bon plan culturel.

    Un grand MERCI pour ces belles récompenses, en mots.
    Le Coach Troubadour te salue bien et t’invite à suivre sa route chaque dimanche...

    Masque ou Sport, faut Choisir!!!

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    Le confinement c’est fini, place au déconfinement

    Chacun sort de sa case, comme l’ours à l’approche du printemps Se nourrir des privations peut être le premier désir.
    Mais, cette frustration libérée doit être bien gérée.

    C’est comme sortir du congélateur des petits pois,
    Faut s’appliquer sur l’ouverture du sachet pour ne pas tout éparpiller.

    C’est comme sortir d’un manège à sensations (trop) fortes,
    Faut prendre le temps de retrouver son équilibre pour sortir du siège sans tomber.

    C’est comme une reprise sportive après blessure, Faut progressivement augmenter l’intensité.

    C’est comme la naissance d’un enfant,
    Faut trouver un nouveau rythme de vie, à coup de siestes.

    C’est comme un premier baiser,
    Faut profiter de cette magie humaine partagée.

    C’est comme une bonne bouteille de vin,
    Faut profiter des personnes choisies pour la déguster.

    C’est comme une première fois, une reprise, une surprise...
    Faut l’apprécier à sa juste valeur, celle d’une première qui peut être la dernière.

    Alors, n’aies pas peur, ne sois pas méfiant, mais plutôt souriant. Garde en toi, tout ce que tu as vécu durant cette période. Explore ces idées confinées appréciées.
    Continue ces changements bons pour toi, et la planète.

    Sérieux dans l’hygiène et le respect des règles, Ouvert aux autres et pleins de projets,
    Tu profiteras de chaque journée, comme si c’était la dernière.